Ce que le forfait couvre, et ce qu’il ne couvre pas
Le forfait, en berline comme en van, comprend les 40 kilomètres depuis l’aéroport, les péages, le carburant et le stationnement du véhicule à l’arrivée. Il est confirmé à la réservation. Il ne bouge pas.
Ce qu’il ne comprend pas est aussi simple à énoncer : les entrées de sites, quand elles existent, et l’attente au-delà de ce qui a été réservé. Les visites d’usine de parfum citées plus bas sont, elles, gratuites — ce sont les boutiques et les ateliers de création qui se paient.
Un promontoire, deux boulevards, un sens unique
La ville décrit elle-même sa géographie d’accès, et la description suffit à comprendre la course. Depuis la côte, on monte par deux boulevards qui épousent le relief. Ils conduisent à un sens de circulation unique qui débouche sur le cours Honoré Cresp. Au-dessus commence ce que la ville appelle un lacis très serré de ruelles en pente, avec des placettes et des volées de marches.
Autrement dit : on ne traverse pas cette ville, on y monte et on en redescend par le même dispositif. Un véhicule n’entre pas dans le cœur ancien, et il ne faut pas le lui demander. La dépose se fait sur le cours ou en parking, et le reste se marche.
L’heure change la difficulté, pas la règle. Le sens unique absorbe mal les pointes de fin de journée, et la montée depuis la pénétrante se paie en minutes quand tout le monde redescend vers la côte. Le forfait, lui, reste le même à 8 h et à 18 h.
Neuf places hors gabarit, et une gratuité qui change de saison
C’est le fait le plus utile de la commune, et il est publié par la régie des parkings : La Roque compte 480 places, dont neuf réservées aux véhicules hors gabarit, à l’entrée. Aucun autre stationnement du secteur ne prévoit explicitement le véhicule long. Un van se gare là.
L’autre grand ouvrage, Notre-Dame des Fleurs, annonce 565 places et huit bornes de recharge au niveau 1. Les deux sont tenus sept jours sur sept, avec une présence humaine de 7 h à minuit.
Reste la nuance qui coûte de l’argent aux habitués : la première heure gratuite n’est pas une règle annuelle. Elle vaut d’octobre à avril. De mai à septembre, la franchise tombe à trente minutes. Un chauffeur qui cale son attente sur l’habitude d’hiver revient au véhicule avec un ticket en juillet.