Deux itinéraires, une cinquantaine de kilomètres d’écart
C’est la particularité de cette destination, et elle est mesurable. Depuis la Côte d’Azur, le chemin le plus court ne passe pas par la France : il suit la côte italienne, remonte la vallée d’Aoste et franchit le tunnel du Mont-Blanc. Une mesure d’itinéraire le situe autour de 470 kilomètres. Par la France, via Sallanches, on dépasse 520 kilomètres.
Le tunnel n’est pas acquis. Son exploitant a fermé l’ouvrage totalement du 1er septembre 2025 à 17 h au 12 décembre 2025 à 17 h, pour rénover la voûte : quinze semaines sans passage. Quand cela se produit, le trajet reprend l’itinéraire français et la journée de conduite s’allonge d’environ quarante-cinq minutes, péage transfrontalier en moins.
Ce que cela veut dire pour un client : l’itinéraire se décide la veille, en fonction de l’état de l’ouvrage, et le tarif ne bouge pas pour autant.
Passé 10 h 30, le centre se ferme
La mairie publie la règle en une phrase : dans la zone piétonne, la circulation automobile est autorisée de 6 h à 10 h 30. Les riverains et ayants droit munis d’une autorisation d’accès délivrée par la commune circulent sans restriction horaire, et la desserte des hôtels figure parmi les cas d’accès. Le détail est renvoyé à l’arrêté du maire du 9 décembre 2022.
C’est le fait le plus directement opérationnel de toute la vallée. Un transfert longue distance parti du littoral le matin arrive en fin de journée : il est, par construction, en dehors de la fenêtre autorisée. La dépose se fait donc en périphérie du centre, et cela se dit avant le départ, pas à l’arrivée.
Ce qui se prépare, et ce que nous n’affirmons pas
À préparer : l’adresse exacte, pour savoir de quel côté du périmètre elle tombe ; le volume de bagages, coffre de toit compris ; et l’heure d’arrivée souhaitée, qui commande l’heure de départ.
Ce que nous n’affirmons pas, faute de source lisible : le périmètre rue par rue de la zone piétonne, l’arrêté municipal étant un document scanné, et les hauteurs sous plafond des parkings couverts, que ni la mairie ni l’office de tourisme ne publient. Sur ces deux points, nous préférons une question ouverte à une phrase confortable.