L’hiver ferme la station aux véhicules aménagés
L’office de tourisme annonce 3 500 places de stationnement, réparties des Brévières à Val Claret, et une règle saisonnière nette : en hiver, les camping-cars ne sont pas admis dans la station. Des emplacements leur sont réservés au parking de la Grande Motte, à Val Claret, hors saison d’hiver.
C’est un bon révélateur de la façon dont la station gère la place. Le stationnement long est repoussé, le stationnement court est encadré, et la circulation interne est reportée sur des navettes gratuites annoncées en service vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Pour un transfert, cela veut dire une chose : la dépose est prévue, l’attente ne l’est pas.
Une heure en zone bleue, midi excepté
La mairie fixe la règle en une ligne : en zone bleue, le stationnement est limité à une heure, de 8 h à 12 h et de 14 h à 20 h, sept jours sur sept, toute l’année. Le contrôle est renforcé pendant les saisons d’hiver et d’été.
Deux détails que seuls des habitués repèrent. Le week-end n’est pas exclu, contrairement à beaucoup de zones bleues de plaine. Et la coupure de 12 h à 14 h n’est pas comptée, ce qui ouvre une fenêtre réelle de deux heures au milieu de la journée. La même page municipale pousse d’ailleurs à laisser le véhicule et à prendre les navettes.
Ce que le forfait couvre, et ce qu’il ne couvre pas
Le forfait, en berline comme en van, couvre le trajet complet depuis la Côte d’Azur, soit 395 kilomètres : péages, carburant, temps de conduite, et l’itinéraire d’hiver par Albertville, Moûtiers et Bourg-Saint-Maurice. Une mesure d’itinéraire donne environ 29,7 kilomètres et trente-cinq minutes pour la dernière section, par la D1090, la D902 puis la D87A.
Ce qu’il ne couvre pas : le stationnement payant de la station pendant la saison d’hiver, la réservation d’une place, et le portage à l’intérieur d’une résidence. Ce tarif est encore une hypothèse dans notre grille : il s’annonce à partir de, aucun paiement n’est ouvert en ligne, et le prix ferme est confirmé par écrit.