Un col d’accès ouvert toute l’année
C’est la particularité que la station écrit elle-même, et elle vaut d’être prise au sérieux. La N94 franchit le col de Montgenèvre, et l’office de tourisme précise que ce col est ouvert toute l’année. La raison est simple : ce n’est pas une route de desserte, c’est un axe frontalier permanent vers l’Italie.
Comparez avec les stations des Alpes du Sud dont les cols d’accès secondaires ferment de décembre à mai, et la différence saute aux yeux. Ici, l’accès ne dépend pas d’une réouverture saisonnière. Il reste soumis à la météo du jour, à la circulation frontalière et aux conditions de la N94, mais pas à une date de calendrier.
La station se situe à 1 860 mètres, à 12 kilomètres de Briançon. Depuis Modane par le tunnel du Fréjus, l’office annonce 1 h 15.
Trente minutes gratuites au parking de l’Obélisque
La fiche officielle du parking donne des chiffres utiles : 179 places couvertes et 90 places non couvertes, au pied des pistes, hameau de l’Obélisque. La gratuité s’applique en dessous de trente minutes, puis une tarification horaire prend le relais. Hors saison d’hiver, le stationnement est gratuit.
Cette demi-heure suffit à une dépose ordinaire, bagages compris. Elle ne suffit pas à une attente. Ce que la fiche ne donne pas, en revanche, c’est la hauteur maximale de la partie couverte : nous ne l’inventons pas, et la dépose d’un van chargé se prévoit en surface. La mairie renvoie sa grille tarifaire à une délibération du conseil municipal que nous n’avons pas pu ouvrir : aucun prix de stationnement n’est donc publié ici.
Ce qui se décide avant la saison
Trois points se règlent à la réservation, pas en route. Le véhicule, parce qu’un groupe avec du matériel de ski ne se transporte pas en berline. Le volume de bagages, coffre de toit compris, parce qu’il décide de l’endroit où le véhicule s’arrête. Et l’heure d’arrivée, parce que le trajet depuis le littoral est une journée de conduite complète.
Un quatrième point vaut d’être posé : la saison. Entre le 1er novembre et le 31 mars, l’obligation d’équipement couvre toutes les routes des Hautes-Alpes, sans distinction de commune. Le véhicule part équipé, ou il ne part pas.