Une pièce d’identité sur soi, pas en soute
C’est le premier point pratique d’un aller vers la Ligurie, et il est daté. La France a notifié à la Commission européenne le rétablissement temporaire du contrôle à toutes ses frontières intérieures, terrestres, aériennes et maritimes, dont celle avec l’Italie, pour la période du 1er mai au 31 octobre 2026.
La conséquence tient en une phrase : un contrôle d’identité est légalement possible au passage de Vintimille. Une carte rangée dans une valise, dans le coffre, sous quatre autres sacs, ne sert à rien. Le chauffeur le rappelle avant le départ, et c’est le genre de détail qui évite un quart d’heure d’arrêt inutile.
Le port se franchit sous barrière
L’idée qu’on se gare devant les pontons est fausse. L’exploitant du port régule l’accès de son parking par reconnaissance de plaque, par ticket horaire ou par une carte remise par le personnel aux clients du port. On entre sous barrière, on paie avant de ressortir.
Son règlement de stationnement ajoute des limites nettes : entrée interdite aux véhicules dépassant la hauteur maximale affichée aux entrées, interdiction des camping-cars, remorques et caravanes, autorisation nécessaire au-delà de 3,5 tonnes, et durée maximale de quinze jours sans autorisation. Une berline et un van de transfert passent sans difficulté ; au-delà, cela se demande en amont.
L’adresse est publique et facile à donner à un client : via Del Castillo 17. Le port accueille des unités jusqu’à 90 mètres.
Ce qui se prépare avant de partir
Trois choses. La pièce d’identité de chaque passager, sur soi. L’adresse précise de la dépose, parce que le centre est protégé par des accès filtrés par caméra. Et le jour de la semaine : le vendredi, le marché de Vintimille attire un trafic dense en matinée, avec des horaires de vente que la presse locale situe, arrêté du maire à l’appui, entre 8 h et 16 h l’hiver et entre 8 h et 17 h l’été.
Ce que nous ne publions pas : la liste officielle des accès filtrés du centre et leurs horaires. Le portail de la commune renvoie une erreur d’accès depuis la France, et nous n’avons donc pas lu l’arrêté. Une liste de rues recopiée depuis un article de presse n’est pas une information sur laquelle on engage une course.