Un feu rouge par défaut, qui ne passe au vert qu’à trente
Le dispositif est rare, et il est décrit mot pour mot par la mairie : les feux installés au croisement de la RD 2210 et de la rue des Anciens Combattants sont paramétrés pour être au rouge en l’absence de véhicules, et basculent au vert lorsque la vitesse des véhicules détectés à l’approche passe sous la limite autorisée, soit 30 km/h. Ils fonctionnent depuis le 21 juin 2024.
L’ordre des choses compte. Ce n’est pas un feu qui punit la vitesse en passant au rouge : c’est un feu fermé qui s’ouvre à ceux qui ralentissent. La différence semble subtile, elle ne l’est pas au volant. Un conducteur pressé reste bloqué ; un conducteur qui lève le pied passe.
Conséquence pour une course : la traversée coûte du temps par construction, et ce temps est prévisible. Trente-deux minutes annoncées depuis l’aéroport tiennent si l’on sait que le dernier tronçon ne se remonte pas au rythme d’une départementale ordinaire.
La mairie qualifie elle-même deux accès de voies étroites
C’est la commune, et non un chauffeur, qui classe deux de ses parkings gratuits sous la mention « accès voitures par voies étroites » : celui de la route de Saint-Jean, à côté de la chapelle, et celui de la Ferrage, sous la Bastide aux Violettes.
Un fait de gabarit énoncé par une source officielle est assez rare pour être utilisé tel quel. Il donne la règle d’engagement : avec un van, on ne tente pas ces deux accès, on se replie sur la place de la Madeleine.
Ce parking-là est gratuit, situé à 300 mètres du centre, relié au village par une navette payante du réseau Envibus, et il réserve quatre emplacements aux bus. C’est le point d’appui logique d’un groupe. Les horaires affichés par la mairie pour cette navette datent d’une saison ancienne : nous ne les publions pas, et nous ne les remplaçons par aucune estimation.
Trente minutes gratuites au plus près de l’entrée
Au cœur de la place de la Libération, un parking clos payant offre trente minutes gratuites. Autour, la zone bleue autorise une heure trente au disque, tous les jours de 9 h à 19 h, sur les secteurs de la Barbacane, de la voie de circulation ouest et face au jardin Tajasque.
C’est la marge la plus confortable des villages voisins, et elle change la façon dont une dépose se déroule : trente minutes suffisent à sortir des bagages, accompagner un passager jusqu’à la porte du village et repartir sans surveiller un horodateur.
Reste ce que nous ne ferons pas, et il vaut mieux le dire. Un week-end de fin février ou de début mars, la fête des Violettes neutralise la traversée du village : stationnement interdit sur la RD 2210, déviations, navettes gratuites depuis l’extérieur, autocars accrédités uniquement. Ces jours-là, aucune dépose au plus près n’est possible, et promettre le contraire serait vendre une course qui n’existe pas. L’édition 2026 est annoncée les 28 février et 1er mars.