Cinq minutes à l’entrée, et pas une de plus
La mairie a créé à l’entrée du village une zone de dépose de type kiss and ride, dont elle limite le stationnement à cinq minutes. Une zone bleue voisine porte la durée à vingt minutes. Ces deux chiffres suffisent à organiser une arrivée : on décharge, on accompagne le client jusqu’au seuil de la zone piétonne, et le véhicule repart se garer plus bas.
Ce n’est pas un détail de confort. C’est ce qui distingue une arrivée réussie d’une arrivée où le chauffeur cherche une place pendant que le client attend avec ses valises. Nous le disons avant la course, pas pendant.
La même page municipale précise que l’accès au village historique et le stationnement à l’extérieur sont réglementés. Nous nous en tenons à ce que la commune publie, sans y ajouter de règle supplémentaire que nous n’aurions pas lue.
Un mètre quatre-vingt-dix au niveau 1
C’est le chiffre qui décide du véhicule, et il est rarement écrit. Le souterrain Sainte-Claire compte 469 places réparties sur dix niveaux, ouvert en continu, avec une hauteur libre de 1,90 m au niveau 1. Un van familial haut n’y descend pas.
La conséquence est concrète : pour quatre personnes et six bagages, le van reste en surface et la manœuvre change. Pour deux personnes, la berline passe partout. Le choix se fait donc sur la géométrie de l’ouvrage autant que sur le nombre de passagers, et il vaut mieux le trancher à la réservation.
Autour, les capacités publiées par la mairie sont modestes : 78 places route des Serres, 28 chemin des Gardettes, 20 montée des Trious, 14 route de Vence. Un après-midi de juillet, ces nombres se lisent vite. Le stationnement de voirie devient gratuit après 19 h ; les grilles tarifaires diurnes, elles, diffèrent d’une page officielle à l’autre, et nous n’en publions aucune.
Vingt kilomètres, et le dernier virage
Vingt kilomètres et vingt-huit minutes depuis le terminal 2 : c’est court, et la route est simple jusqu’aux abords. Ce sont les derniers hectomètres qui demandent de savoir où l’on va, entre les poches de stationnement de la route des Serres, la montée des Trious et l’entrée du village.
Les autocars, eux, stationnent chemin des Trious, à quatre cents mètres, une quinzaine d’emplacements à 80 € la journée. C’est une information utile pour un groupe, pas pour une berline. Un client qui loge à l’intérieur des remparts relève d’un régime différent de celui d’un visiteur à la journée : nous confirmons l’adresse et le point d’arrêt la veille.